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  Créer son blog KaZeo     Créer un blog gratuit Dimanche 20 mai 2012   St Bernardin  
Anciens suppletifs 
 

puceEdito

Lettre ouverte à

Monsieur le Président de la République,

 
Toutes les lois depuis 1987 et notamment la Loi 2005-158 du 23 février 2005 et son Décret d’application n° 2005-477 du 27 mai, écartent de la reconnaissance nationale, une partie des supplétifs, au seul motif qu’ils sont nés français en Algérie de souche européenne.

Cette ségrégation ethnique et religieuse est inique. Elle fait un distinguo entre les français, contrairement aux préceptes de la Constitution de la V° République, approuvée et adoptée par le peuple français le 4 octobre 1958.

Cette différenciation accentue la discrimination « négative »  en favorisant de manière incontestable, le communautarisme.

Lors de notre engagement dans les forces supplétives, il ne nous a été exigé aucun critère d’origine de nationalité française, d’âge, de religion ou de condition médicale.

La condition « sine qua non » était de posséder la nationalité française sans subtilité de droit local ou de droit commun. Qu’elle que fut notre origine nos contrats d’engagement, notre statut, nos missions et nos salaires étaient identiques.

Nous avons combattu pour un peu plus d’un euro par jour. Les balles de nos adversaires ne faisaient aucune distinction, contrairement à notre république, entre les supplétifs de statut civil de droit local ou de statut civil de droit commun.

L’argumentation développée par la Mission Interministérielle aux Rapatriés (M.I.R.) et l’A.N.I.F.O.M, pour justifier la discrimination pourrait être considérée si, seuls les supplétifs, sous les armes le 19 mars 1962, de statut civil de droit local rapatriés d’Algérie et leurs familles, mis à l’écart de la société française, avaient bénéficié du dispositif indemnitaire.  Tel n’est pas le cas !

La majorité des bénéficiaires, n’est jamais passée par les camps ou hameaux forestiers. Le Général Maurice Faivre, historien militaire, précise à la page 6 de son rapport, que plus de vingt mille supplétifs de droit local ne sont jamais passés par les camps. J’ajoute que  certains d’entre eux, n’ont même pas la qualité de rapatrié puisqu’ils vivaient avant les accords d’Evian, en métropole. Pourquoi seule une centaine de supplétifs de statut civil de droit commun (identique au notre) de souche non européenne a été intégrée dans le dispositif indemnitaire ? De plus, tous les textes des lois en vigueur depuis 1987 permettent, en toute légalité à d’anciens terroristes algériens ayant combattu dans un premier temps avec les forces de l’ordre, puis ayant rejoint les rangs du F.L.N en attendant l’indépendance de l’Algérie,  de pouvoir bénéficier de la reconnaissance de la République française, s’ils sont devenus français entre 1962 et 1995, et s’ils sont installés en France ou dans un pays européen. Où sont le lien et l’attachement à la Nation ? Où est la souffrance morale due à la mise à l’écart de la société judéo-chrétienne en France ? Les supplétifs de souche non musulmane ne sont en rien responsables de l’incapacité des gouvernements de l’époque, de gérer humainement la tragédie due à l’exode et à l’abandon.

De la manière dont nous sommes traités, force est de constater que pour nos administrations, le sang d’un supplétif de souche européenne n’a pas la même couleur et la même valeur que celui de son frère de combat de souche arabe ou berbère ?


Le Général Maurice Faivre historien militaire, mentionne à la page 6 de son rapport, que plus de vingt mille supplétifs de droit local ne sont jamais passés par les camps.  

 La loi 87-549 du 16 juillet 1987 et les suivantes, ont été dérogées  illégalement. Des milliers de nouveaux bénéficiaires de souche non européenne, n’ayant jamais combattu, n’ayant jamais eu la qualité de supplétif ou de harki, ont pu indûment être admis dans le dispositif de la reconnaissance nationale par le truchement de la Directive OD/JA n°438 du 30 janvier 1989. Les Préfets et l’Agence Nationale d’Indemnisation des Français d’Outre Mer (A.N.I.F.O.M.) reconnaissent avoir obtempéré à cette directive. J.O. du 14 août 1995 page 3542.

Supplétifs reconnus < à part entière>, nous sommes écartés de la reconnaissance nationale au seul motif, que nous sommes nés français en Algérie de souche européenne.

Parallèlement et de surcroît avec la mise en application de la loi 2005-158 du 23 février 2005, des Algériens devenus français jusqu’au 1° janvier 1995, par conséquent ne s’étant pas acquittés, eux non plus, de l’exigence de l’article 2 de  l’Ordonnance 62-825 du 21 juillet 1962,  (abrogée par la loi 73-42 du 9 janvier 1973) sont admis dans tous les dispositifs.

 Monsieur le Président de la République, nous attendons que vous teniez les promesses que vous nous avez faites. Que vous exigiez que tous les supplétifs sans aucune distinction d’origine, de race ou de religion, soient traités avec la même  équité. Que vous réaffirmiez haut et fort pourquoi pas le 25 septembre prochain,  qu’en France, celle que vous représentez et dont vous êtes le garant, il n’y a qu’une seule et unique catégorie de citoyens anciens supplétifs ayant combattu pour la Patrie, sans aucun calcul ou intérêt de leur part.
Veuillez je vous prie, Monsieur le Président de la République,
croire en nos sincères, respectueuses et déférentes salutations.


Ce Blog est destiné à informer les citoyens Français, de l'injustice dont sont victimes les Anciens Supplétifs de souche européenne, "Harkis Blancs" (rapatriés) le terme exact serait EXPULSÉS d'Algérie au seul motif qu'ils sont nés français de droit commun contrairement au supplétifs de souche musulmane nés eux aussi français de droit local, qui ont été indemnisés, alors que les supplétifs de souche européenne ont été écartés de toutes les mesures d'indemnisation. Les balles de leurs adversaires (Fellaghas), elles, ne faisaient guère de différence, tuant ou mutilant, sans discernement le supplétif qui les combattaient. Ce qui veut dire que le SANG VERSÉ par un supplétif, n'a pas la même couleur, ni la même valeur, selon l'ethnie d'appartenance. Pourtant la Constitution de 1958, approuvée le 4 octobre 1958, avait banni ce distingo et dans son Article 1 : La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. De Gaulle s'est même payé le luxe, lors d'un discours de dire, je le cite, ..."Il n'y a aujourd'hui que des français à part entière de Dunkerque à Tamanrasset ... ! " Mensonges ou Réalité ? Mensonges, puisque la loi 2005-158 du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des français rapatriés, ne s’applique qu’aux seuls supplétifs, citoyen de droit local (citoyenneté qui n’existait plus depuis l’avènement de la constitution du 4 octobre 1958) et de confession musulmane exclusivement ?                                                                                                                  Christian MIGLIACCIO


puceManifestation à Montpellier

 Manifestation à Montpellier

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puceAPPEL A LA GENEROSIYE ET A LA SOLIDARITE

APPEL A LA GÉNÉROSITÉ ET A LA SOLIDARITÉ

Cher lecteur, Cher lectrice, de ce Blog 

Pour faire respecter, l’Article 1 de la constitution française, les Supplétifs de Souche Européenne « Harkis Blancs « spoliés de leur indemnisation par l’Etat, ont décidé de déposer une plainte à la Cour Européenne des Droits de l’Homme à Strasbourg, afin que justice leur soit rendue.

Nous n’avons pas les moyens financiers nécessaires, la situation plus que modeste des requérants ne le permet pas. J’en appelle donc à votre générosité et à votre solidarité sous la forme d’un don. Un reçu de don numéroté de l’association vous sera délivré, cette somme est déductible de vos impôts à concurrence de 50%.

Une liste des donateurs sera publiée quotidiennement en même place, indiquant le montant et le cumul des dons reçus (sauf avis contraire exprès du donateur.)

Madame, Mademoiselle, Monsieur, au nom de tous nos Harkis blancs (200), nous vous en remercions de tout notre cœur !

Les chèques et les envois  libellez au nom de :

   Union Nationale Laïque des Anciens Supplétifs

B.P 11

83340 LE THORONET    

Situation des dons

 

Civ

Noms,Prénoms

Dpt

Don

Cumul

Mme

LAPIERRE M-C

38

50 €

50 €

 M.

 PERISI  M

 83

150

 200 €

 

 

 

 

 

 

                                                                                Le Président National : Christian MIGLIACCIO

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